Introduction


Les troubles digestifs bénins représentent une des premières difficultés rencontrées par les parents et un motif fréquent de consultation chez le médecin, celle-ci souvent longue et compliquée devant des parents en attente de solutions concrètes.

Influencés par de nombreux facteurs, physiques ou psychiques, les troubles digestifs bénins reflètent notamment l’immaturité de l’appareil digestif qui doit s’adapter à la progression des apports lactés dans les premières semaines de vie puis à la diversification. Ainsi, plus des deux tiers des jeunes nourrissons régurgitent dans les premiers mois de vie, tandis que les troubles du transit, diarrhée ou constipation s’observent surtout après 6 mois. Enfin les coliques du premier trimestre, se manifestant par des pleurs inconsolables, concernent environ 20 % des enfants. Ces troubles sont bénins mais ne dispensent pas d’une démarche clinique rigoureuse pour ne pas méconnaître des pathologies plus graves.

Coliques

Les pleurs sont physiologiquement pluriquotidiens chez le jeune nourrisson, augmentent en fréquence et durée de la naissance jusqu’à l’âge de 6 semaines, puis baissent progressivement pour disparaître vers la fin du premier trimestre...

Les diarrhées aiguës et chroniques

La diarrhée est définie comme l’émission trop fréquente de selles trop liquides ou trop volumineuses. Au sein, le transit intestinal est souvent accéléré et l’enfant peut émettre...

 

 

Constipation

La constipation est définie comme l’émission de moins d’une selle par jour chez le nourrisson au biberon (2). En cas d’allaitement au sein, la fréquence des selles peut être extrêmement variable. Parfois, c’est le caractère difficile...

 

Regurgitations

Les régurgitations sont des remontées passives du contenu gastrique qui est extériorisé par la bouche. Présentes chez les 2/3 tiers des nouveau-nés, elles sont habituellement le témoin d’un reflux gastro-oesophagien physiologique, par immaturité du sphincter inférieur...

 

 

Avis important

Le lait maternel est l’aliment idéal du nourrisson : il est le mieux adapté à ses besoins spécifiques. Une bonne alimentation de la mère est importante pour la préparation et la poursuite de l’allaitement au sein. L’allaitement mixte peut gêner l’allaitement maternel et il est difficile de revenir sur le choix de ne pas allaiter. En cas d’utilisation d’une formule infantile, lorsque la mère ne peut ou ne souhaite pas allaiter, il importe de respecter scrupuleusement les indications de préparation et d’utilisation et de suivre l’avis du corps médical. Une utilisation incorrecte pourrait présenter un risque pour la santé de l’enfant. Les implications socio-économiques doivent être prises en considération dans le choix de la méthode d’allaitement.

Sous l'égide de la

En partenariat avec le Laboratoire Gallia